Fausse route
J'ai cru vouloir bien faire
En suivant et me taire,
En croyant savoir faire,
Tout en étant sincère.
Disant je sais le mieux,
Très fier et orgueilleux,
Mais surtout insouciant,
Et souvent décevant.
Aujourd'hui je mesure,
les dégâts, les blessures,
lourdes et contraignantes
devient mes attentes.
Je ne pouvais pas voir,
Comme dans un miroir,
Combien les déceptions,
peuvent dévier l’attention.
Le cœur endolori,
Par tant de conneries,
Et par tant d'interdits,
Ou règne la jalousie.
Sans jamais accepter,
les paroles d’insensés,
voulant tant me dicter,
mes actions mes pensées.
Le chemin entreprit,
Est un autre aujourd'hui,
C'est celui de la vie,
Du bonheur sans mépris,
La pudeur de l'esprit,
Pas celui des habits.
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