Un 19 juillet

Publié le par La Plume

La grandeur c'est manifesté ici-bas,

Je t'ai vu dans les bras

Poing fermé, yeux plissés,

Je n'ose pas te toucher

Inquiet pour toi

De mes gestes maladroit.


Les nuits sont écourtées,

Le sommeil agité,

Tu réclames à manger,

Heureux de te voir gesticuler,

C'est ta façon de t'exprimer.


Les jours passent, tu grandis,

Tu souris et tu séduis,

Tu rayonnes de beauté,

Les joies de mon coeur

Ruisellent en larmes sucrées.


Habiter par la nature première,

Tu m'aides à invoquer Le Seigneur,

A la quête du bonheur

D'une paix intérieure

Qui illumine mon coeur.

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Publié dans poème

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